Quand je porte un masque en public…

Quand je porte un masque en public et surtout dans les magasins…

  • Je veux que vous sachiez que je suis assez éduqué pour savoir que je pourrais être asymptomatique et vous donner encore le virus.
  • Non, je ne « vis pas dans la peur » du virus ; je veux juste faire partie de la solution, pas du problème.
  • Je n’ai pas l’impression que le « gouvernement me contrôle ». J’ai l’impression d’être un adulte contribuant à la sécurité dans notre société et je veux apprendre aux autres la même chose.
  • Si nous pouvions tous vivre avec la considération des autres à l’esprit, le monde entier serait un bien meilleur endroit.
  • Porter un masque ne me rend pas faible, effrayé, bête ou même « contrôlé ». Ça me rend attentionné.
  • Quand vous pensez à votre apparence, à votre inconfort, ou à l’opinion qu’ont les autres de vous, imaginez un proche – un enfant, un père, une mère, un grand-parent, une tante, un oncle ou même un étranger – placé sous un respirateur, seul sans vous ni aucun membre de la famille qui soit autorisé à son chevet.
  • Demandez-vous si vous auriez pu les aider un peu en portant un masque.

    Et voici la version traduite en anglais par mon ami Bob Hoff !

When I wear a mask in public and especially in stores…..

  • I want you to know that I am educated enough to know that I could be asymptomatic and still give you the virus.
  • No, I don’t  » live in fear  » of the virus; I just want to be part of the solution not the problem.
  • I don’t feel like the  » government is controlling me « . I feel like an adult contributing to safety in our society and I want to teach others the same thing.
  • If we could all live with the consideration of others in mind, the whole world would be a much better place.
  • Wearing a mask doesn’t make me weak, scared, stupid or even « ² »² controlled « . Makes me considerate.
  • When you think about your appearance, discomfort, or the opinion others have of you, imagine a loved one – a child, a father, a mother, a grandparent, an aunt, an uncle or even a stranger – placed under a respirator, alone without you or any family member allowed at his bedside.
  • Ask yourself if you could have helped them out a bit by wearing a mask.

La Grue de Langues O’

La grue de Langues O’ et ses symboles :

  • la grue, symbole d’immortalité dans la Chine ancienne ;
  • le serpent, symbole du temps dans la civilisation africaine ;
  • le croissant de lune fait référence à la civilisation arabe ;
  • la palme tenue dans le bec de la grue est symbole de victoire dans la civilisation gréco-romaine.
    Les anciens élèves de l’INALCO ont désormais leur site. Inscrivez-vous, c’est gratuit et vous retrouverez votre cursus et vos diplômes en ligne. Un énorme travail de numérisation des données a été effectué !
    C’est ici : https://alumni.inalco.fr/

Origine du nom de famille « Bouthier »

Étymologie

Boutherin : Porté notamment dans le Doubs, c’est un diminutif de Bouther, nom de personne d’origine germanique (Bothari : bod = messager + hari = armée) rencontré dans le même département. Le nom Bouther peut aussi s’écrire Bouthier (24). Variante : Bouterin (70). Autres diminutifs : Boutherand, Boutheron, Boutheyrand (43).

Source : https://www.geneanet.org/nom-de-famille/BOUTHIER

Souvenirs de Maman (février 2009 et août 2010)

Souvenirs de Maman, Marie, Georgette Jabot.

Les parents de ma grand-mère Persillon ne voulaient pas de mon grand-père. Ma grand-mère a attendu mon grand-père, elle s’est mariée à 35 ans.

Dans la famille d’Hermance, ils étaient tous couturiers.
Tante Fernande était la dernière.
Fernand était marié avec la tante Adèle.
L’oncle Armand Persillon était tailleur et couturier.

Mon grand-père a beaucoup travaillé pour Les Dubosc, puis finalement s’est fait mettre à la porte du Point du Jour (la maison située route du Sen). Ils ont habité au petit Versailles. Puis à Loustalot, puis aux Arebouilles.

Les gens travaillaient toute une journée pour un bol de soupe. (Pleurs…)

En haut de la côte, à Labrit, c’était chez les Persillon, les hôteliers.

À Bordeaux, rue Gautier-Lagardère, on habitait une échoppe double. On a reçu la première bombe allemande… chez les voisins !

15 août 2010

Le grand-père paternel de Georgette avait déjà été marié et il avait 2 enfants : Joseph et Julia.
Maman a habité au 24 rue Basfroi à Paris.
Son père, Edmond Jabot, a terminé sa carrière à la Sureté Nationale.

Jean Nové était le mari de tante Augustine. Ils habitaient rue des Francbourgeois. Georges, mort à la guerre de 14-18, était le premier mari de tante Augustine.

Edmond avait 2 demi-frères
Joseph, marié à Henriette, habitait à Ménimontant.