Souvenirs de Maman (février 2009 et août 2010)

Souvenirs de Maman, Marie, Georgette Jabot.

Les parents de ma grand-mère Persillon ne voulaient pas de mon grand-père. Ma grand-mère a attendu mon grand-père, elle s’est mariée à 35 ans.

Dans la famille d’Hermance, ils étaient tous couturiers.
Tante Fernande était la dernière.
Fernand était marié avec la tante Adèle.
L’oncle Armand Persillon était tailleur et couturier.

Mon grand-père a beaucoup travaillé pour Les Dubosc, puis finalement s’est fait mettre à la porte du Point du Jour (la maison située route du Sen). Ils ont habité au petit Versailles. Puis à Loustalot, puis aux Arebouilles.

Les gens travaillaient toute une journée pour un bol de soupe. (Pleurs…)

En haut de la côte, à Labrit, c’était chez les Persillon, les hôteliers.

À Bordeaux, rue Gautier-Lagardère, on habitait une échoppe double. On a reçu la première bombe allemande… chez les voisins !

15 août 2010

Le grand-père paternel de Georgette avait déjà été marié et il avait 2 enfants : Joseph et Julia.
Maman a habité au 24 rue Basfroi à Paris.
Son père, Edmond Jabot, a terminé sa carrière à la Sureté Nationale.

Jean Nové était le mari de tante Augustine. Ils habitaient rue des Francbourgeois. Georges, mort à la guerre de 14-18, était le premier mari de tante Augustine.

Edmond avait 2 demi-frères
Joseph, marié à Henriette, habitait à Ménimontant.

Étymologie du nom de famille BOUTHIER / BOUTIER

Étymologie du nom de famille BOUTIER

Origine : Boutier est un nom de famille issu du nom de personne d’origine germanique «bothari», composé de «bot» qui signifie «messager» et «hari», «armée», ancien surnom de guerrier. Dans le midi, ce nom désigne aussi «tonnelier», surnom de métier.

Trouvé ici : https://www.genealogie.com/nom-de-famille/BOUTIER.html

La preuve de Fermat enfin révélée par… Fermat en personne!

Une nouvelle traduction, vraisemblablement inconnue du public, de la Note en Latin de Fermat publiée dans l’ARITHMETICA (édition de 1670, page 61) a été dûment expertisée par un Professeur, Docteur spécialisé en latin médiéval. Elle suggère une démonstration très élémentaire (en 3 lignes de calcul!) du Grand Théorême de Fermat.

Cette étude détaillée faite par Monsieur Roland Franquart se trouve sur son site https://franquart.fr.

Vous y découvrirez  l’explication détaillée du cryptage de nature strictement typographique choisi par Fermat.

Par ailleurs, vous découvrirez aussi le décryptage de nature alphabétique qui tient compte du double-sens du mot latin « detexi », lequel se disait des matériaux construits comme les fils d’un tissu.

C’est pourquoi Monsieur Roland Franquart aimerait avoir une expertise n’utilisant que les « outils » mathématiques du XVIIème siècle, évidemment.

Voir l’image ci-dessous, à : « OBSERVATIO DOMINI PETRI DE FERMAT’.

page 61 de l'ARITHMETICA, édition 1670
page 61 de l'ARITHMETICA, édition 1670

Vincent Vergone, un artiste original qui fait son petit cirque

Sculpteur, réalisateur de courts-métrages, créateur de spectacles d’images, Vincent Vergone est un artiste aux moyens d’expression multiples. L’unité de son Å“uvre se révèle dans l’intérêt qu’il porte de manière générale à l’image, qu’elle soit plane ou en volume, fixe ou animée dans un mouvement, prête à s’envoler d’un coup de vent, et à s’évanouir fugitivement hors-cadre. Ainsi, ses gravures nous apparaissent dans l’entre-deux de l’image fixe et de l’image en mouvement.

Il se produit à Paris et en province, parfois aussi à l’étranger.
Un article lui est consacré, ainsi qu’à ses spectacles et créations diverses sur le site japonais https://www.nikkanberita.com/ (lien direct vers l’article)

L’inspecteur principal Jabot et le journaliste

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Arrivé à Bordeaux après mon service militaire, j’ai habité quelque temps à la cité du Grand-Parc, un paquet d’immeubles et de tours massés sur une toute petite surface et regroupant 30000 habitants.
Un jour, mon voisin m’invite à prendre un café. Nous avions déjà échangé quelques mots et je savais qu’il était journaliste à Sud-Ouest et s’appelait « Philippon ».
Dans la discussion, alors que j’évoquais mon grand-père, Edmond Jabot, qui avait fait une carrière dans la police à Bordeaux, il s’écrie tout à coup : « Mais je le connais! J’ai même commencé ma carrière de journaliste en suivant ses enquêtes! »
Incroyable, n’est-ce pas! Et comme j’avais quelques photos avec moi, je les lui ai montrées. J’avais même une photo qui avait été prise par lui au cours d’une arrestation et qu’il avait donnée à mon grand-père.
Les inspecteurs de police avaient alors une apparence bien différente d’aujourd’hui et rien ne semblait les distinguer des truands qu’ils combattaient.
« Ton grand-père, il était toujours élégant, toujours tiré à quatre épingles. » « Il avait parfois sa photo dans le journal! »
À l’époque, il est vrai que les policiers avaient les honneurs de la presse lorsqu’ils avaient arrêté un gros bonnet du milieu ou un truand bien en vue.

Sur la photo, prise au Jardin Public de Bordeaux, l’inspecteur Jabot s’apprête à arrêter le militaire américain sur la droite. Je possède une autre photo sur laquelle on voit très bien les menottes qu’il tient à la main et s’apprête à utiliser.