La gare de Bordeaux

Soyez sur vos gardes à la gare de Bordeaux et dans le quartier! Ça fait 3 fois que j’y suis victime d’un vol ou d’une arnaque.
La première fois, c’était il y a plus de 10 ans, un voleur avait repéré que mon fils portait un sac (pour m’aider, nous étions 5!) et il le lui avait pris : dedans, un chéquier, une carte visa. J’avais fait immédiatement opposition.
La deuxième fois, j’avais acheté une recharge pour mobicarte et elle était déjà périmée. Après avoir téléphoné je ne sais combien de fois au service des réclamations, puis envoyé un courrier, j’avais enfin été remboursé, deux jours avant mon retour au Japon.
La 3e fois, c’était ce matin… mais j’étais sur mes gardes et j’ai trouvé une parade.
Au magasin « Relay » situé au sous-sol de la gare St-Jean, j’ai demandé une télécarte de 50 unités. J’étais assez surpris de voir un enfant de 12 ans (en apparence) à la caisse… Il a essayé de me refiler une carte non-emballée, ce qui ne m’a pas emballé non plus… car il n’avait pas très l’air sûr de lui. J’ai donc refusé et demandé une carte dans son emballage.
Bon… « où est l’arnaque » me direz-vous. Eh bien, je suis presque certain que la carte était vide ou déjà utilisée en partie.
Je suppose qu’il travaillait avec son père… Pas mal comme business… hein! Si le client revient la rapporter, le caissier peut toujours la reprendre et rembourser ou même refuser en disant qu’il ne peut rien faire et qu’il faut en reprendre une. Allez prouver que la carte qu’on vous a vendue n’était pas emballée!
Si le client-pigeon (voyageur) a déjà pris le train, il y a de fortes chances pour qu’il ne vienne jamais faire une réclamation au magasin.
Si j’étais le responsable de la chaîne, je piégerais le caissier indélicat (vidéo, etc.) et le ferais virer immédiatement, sans préjudice des poursuites pénales.

Rouget de Lisle et La Marseillaise : la véritable histoire

De passage à Lons le Saunier, j’ai photographié la statue de Rouget de Lisle qui était originaire de Montaigu, un petit village voisin de Lons le Saunier. Sa mère, enceinte, s’était rendue au marché de Lons et c’est là qu’elle a donné naissance à Rouget de Lisle dans la maison sise au 24 de la rue des Arcades.

Rouget de Lisle écrit, à la demande de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, Le Chant de guerre pour l’armée du Rhin, le 25 avril 1792. Entonné par le bataillon des Marseillais dans leur marche vers Paris en juillet 1792, ce chant est très vite appelé La Marseillaise et deviendra l’hymne national français le 14 mars 1879. (Source Wikipédia).

Voir l’histoire de Rouget de Lisle sur Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Joseph_Rouget_de_Lisle

L’Auberge des Pins, à Sabres (Landes)

Sur le chemin d’une visite à la famille, nous sommes descendus, comme chaque année, dans ce merveilleux hôtel qu’est l’Auberge des Pins, à Sabres (40).

Un cadre magnifique, très calme, et une cuisine du pays délicieuse! Sans compter un accueil toujours chaleureux! Que demander de plus? Ah si… vous avez maintenant une connexion wifi gratuite dans tout l’hôtel.

Seul petit reproche, le petit déjeuner n’est servi qu’à partir de 8h. Un vrai supplice, il est tellement délicieux!

Le TGV, en 1ère classe (Roissy-Bordeaux, le 20 août 2008, voiture 3)

Vive la technologie française! Le TGV en est un des fleurons. L’ennui, c’est que l’entretien par la SNCF ne semble pas à la hauteur…
Une lampe manquante, une moquette usée (à faire peur!), ça fait sale et négligé quand même. Hé, les gars de la SNCF, secouez-vous un peu! Vous vous rendez compte de l’image de la France que vous véhiculez!?

De passage à Roissy-Charles de Gaulle

De passage à Roissy, nous descendons depuis quelques années à l’hôtel Novotel Convention & Wellness Roissy CDG. Pour environ 100 euros (parfois moins avec les promotions!), le niveau de confort y est excellent. Il y a même salle de fitness, piscine, sauna, hammam, etc.

Cette pause d’une nuit est appréciée après un non-stop de 12h depuis Tokyo!